Étape 10

Départ : Refuge des Molières
Arrivée : Refuge de Mataro
À part le coup au moral après avoir récupéré le ravitaillement sans barres énergétiques, cette journée a été plutôt tranquille. On est resté dans la végétation, ne montant pas très haut en altitude. On a longé les lacs de Rius et fini dans un de ces refuges en boîtes qui nous assurent une bonne nuit.

Détails de l'étape

Durée

13:30 H

D+
2200 m
D-
2400 M
Altitude Max
2585 M
date
01/08/2020
GPX

Liste   

Information
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Lf Hiker | E.Pointal contributor

GPX SANS NOM   

Profile

50 100 150 200 5 10 15 Distance (km) Altitude (m)
Aucune donnée de dénivelé
Nom: Aucune donnée
Distance: Aucune donnée
Altitude minimum: Aucune donnée
Altitude maximum: Aucune donnée
Montée cumulée: Aucune donnée
Descente cumulée : Aucune donnée
Durée: Aucune donnée

les points d’intérêt

  • Les framboises au bord du barranc de Molières
  • L'ambiance festive/sonna du refuge de Saboredo
  • La montée du col de l'estany Gelat et son point de vu
  • La mer de nuage sous le refuge de Mataro

La journée

On descend la vallée en longeant un torrent. On passe une belle cascade sur des pierres arrosées d’eau puis, on sillonne en contrebas au milieu des fleurs. Sur le replat, on tombe sur une réserve de framboises sauvages où on passe un certain temps à se gaver, quitte à se faire piquer les mains et accrocher le t-shirt. On traverse le troisième axe routier qui relie la France à l’Espagne à l’entrée du tunnel de Vielha. Juste après, se trouve notre deuxième ravitaillement placé sous un rocher. Tout y est sauf… les barres énergétiques. Quel coup au moral ! Ce sont de véritables carburants lors des baisses de régimes, ça nous permet d’avaler 1000 m de déniveler sans scier. Difficile de faire sans, et pourtant ! Olivier est blasé de nous avoir filé ses réserves. J’avais la charge de la constitution des sacs de ravitaillement, mais les deux frères ne m’en tiennent pas rigueur.

On repart pour une bonne côte, le moral dans les chaussettes, mais toujours dans un environnement verdoyant bourré de fleurs diverses. Le chemin est bordé de myrtilles, les frangins s’y arrêtent pour compenser l’absence de barre. On longe le lac de Rius et marquons un arrêt au refuge de la Restanca, un peu plus haut, au pied du Montardo. On achète de quoi manger pour économiser les lyophilisés : des croquetas et tartine frottée à la tomate. Ce n’est pas très bon mais ça cale.

On décide de changer notre itinéraire pour dormir dans un refuge fermé, toujours une de ces boites harnachée à la roche par de gros câbles. Le chemin est bordé de petits lacs, sur l’un d’eux plane un nuage au travers duquel filtre la lumière du soleil. On se retrouve parfois dans un brouillard épais, on apprécie être caché du soleil et plonger dans une ambiance différente.

On passe au refuge de Saboredo, rempli de randonneurs. Certains sont simplement vêtus d’une serviette enroulée autour de la taille, et pour cause, ils sortent du sona ! Il y a de l’ambiance, on y resterait bien mais on ne laisse pas distraire. Un plein d’eau et c’est reparti ! On atteint le refuge de Mataro, une version antérieure à celui des Molières : il y a moins d’espace et le matériel est plus vieillot, ce qui lui donne un certain charme. On trouve des cacahuète et des pâtes chinoises en sachet. Petit apéro dehors avec le soleil couchant et la mer de nuages en contrebas.

Le Bivouac

NOM

Refuge de Mataro

Altitude
2470 M
Type
Container
GPS

Boîte préfabriquée posée sur son rocher, la version précédente du refuge des Molières. La vue est ouverte, on peut admirer le coucher du soleil et vite se rentrer pour s'abriter du vent !

La Galerie du jour

Vue matinale du refuge des Molières

Ravitaillement numéro 2, sans barre

Refuge de la Restanca

Estany de Mangades

Estany del Port de Caldes

Port de Caldes

Refuge Saboredo

Lac Major de Saboredo

Montée du col de l'estany Gelat

Vu du col de l'estany Gelat